Lundi 9 novembre 2009
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15:22
Je pense que le plus simple avant de commencer à rédiger des articles bien spécifiques sur plusieurs sujets, c'est de donner mon avis
global sur le poids, les régimes, les troubles du comportement alimentaires, etc...
Je pense que le titre est assez explicite pour que toi lectrice ou toi lecteur tu comprennes sans mal que je suis contre les régimes. Je crois honnêtement que mes problèmes d'alimentation ont commencé avec mon premier régime. C'est à partir du moment où j'ai commencé à me poser des questions sur mon alimentation, sur ce que "je devais" ou "ne devais pas" ou ne "deVrais pas" manger que les ennuis ont commencé. J'ai beau faire un effort, je ne sais pas quel événement exact a provoqué mon intérêt subi pour la nourriture, les calories, le poids... Excuse-moi chère lectrice et cher lecteur si je raconte un peu ma vie ici, mais c'est pour mieux illustrer mon propos.
Je crois que c'est en classe de 1ère (donc aux alentours de mes 16-17 ans) que j'ai commencé à faire attention à mon corps, à la manière dont il était fichu ce fameux corps, à mes formes (trop de fesses ? pas assez de seins ?), à me pencher sur ce que je pourrais éliminer, améliorer et à réfléchir à comment la nourriture allait pouvoir agir sur ma morphologie. Avec le recul, je sais très bien qu'à cette époque, j'étais mince sans être maigre, je ne devais pas avoir un milligramme de cellulite, bref j'étais normale et sans problèmes à ce niveau là objectivement parlant. Et c'est là que ça a dérapé. J'ai commencé à faire attention à ce que je mangeais. Ce n'était pas vraiment un régime. Je faisais juste attention à ne pas manger de gâteau. Si j'en mangeais au goûter, je commençais à culpabiliser, à me dire que ce n'était "pas bien". Petit à petit, je me suis donc privée. Je m'autorisais de moins en moins de choses. A l'époque, je ne connaissais en plus rien des calories, du fait que les légumes ne faisaient pas grossir, etc... Je pesais mes aliments. J'avais une logique stupide imparable : c'est les aliments/plats les plus louds en terme de masse qui faisaient le + grossir. Ainsi, quand j'étais vraiment affamée, je préférais un cône glacé (environ 50 g) à un steack de 200 g ou un plat de haricots verts de 200 g... Hum...
Bref, j'avais plein de mauvaises idées, de préjugés vraiment complètement faux dans la tête. A celà s'est ajouté le bourrage de crâne "les régimes il faut en faire, surtout avant l'été", une image complètement déformée de mon propre corps, des régimes, des régimes, des reprises de poids, de la fatigue, du dégoût de soi... La spirale était enclenchée. Et je n'en suis sortie que récemment. Ce n'est que récemment que j'ai pu mettre en pratique ce que je savais qu'il fallait que je fasse : "arrêter d'être obsédée par la nourriture".
Tout ça pour dire que les régimes, je suis complètement et à 100 % CONTRE. J'en viendrais presqu'à dire que c'est un mot qu'il faut carrément supprimer du dictionnaire. Je pense que beaucoup de maux sont causés par ces régimes, régimes qui sont à la base censés supprimer le fait qu'on se sente trop gros, trop ceci, trop cela, le fait qu'on ait une mauvaise image de soi, le fait qu'on soit de mauvaise humeur, le fait qu'on n'arrive pas à être à l'aise avec les autres. Les régimes, on dirait que c'est la panacée alors qu'en fait NON !
Si j'étais rédactrice en chef d'un journale, je dirais "ma ligne éditoriale sera : à bas les régimes", je ne peux pas mieux dire. J'imagine déjà votre réaction (2 réactions possibles en fait... ah non... 3) :
- oulà ma grande, tu n'es pas la première à dire que les régimes c'est pas bien.
Ma réponse : certes oui mais moi je vais vous le marteler, moi je vais vous expliquer en long en large et en travers pourquoi et je vais vous rediriger vers des sites qui expliquent scientifiquement pourquoi, je vais trouver des témoignages qui appuient mon propos et surtout je vais tenter, en puisant dans mon vécu, de vous donner des alternatives et d'essayer de vous faire un peu penser autrement à ce sujet.
- (2ème réaction possible) Tu es gentille mais moi j'ai une vraie surcharge pondérale/je viens d'accoucher/j'ai des problèmes de santé liés à mon poids/autres... donc les régimes, j'en ai besoin !
Ma réponse : tsss, tsss, tsss. Qui dit régime, dit précipitation. Le mot régime est une abomination psychologique (toi aussi, invente des expressions...). Quand vous dites être au régime, vous sous-entendez que vous vous privez, que vous vous frustrez, à court terme, sans que ça ne résolve rien à moyen terme, que vous souffrez et angoissez à chaque repas... C'est limite de la perversité non ? Le régime ne doit pas devenir un mode de vie, un état.
Je consacrerai des articles entiers à "la surcharge pondérale", "l'après-bébé"...
- (3ème réaction possible, i.e. celle que j'avais oubliée) : vous êtres hyper d'accord avec moi, c'est un triomphe...
Ma réponse : cool.
--------------------------------
ALORS, et toi lectrice, et toi lecteur, quel est ton avis sur les régimes ?
Bien (grrrr.... vous pouvez toujours essayer de me faire changer d'avis), pas bien ?
Pourquoi ?
Je pense que le titre est assez explicite pour que toi lectrice ou toi lecteur tu comprennes sans mal que je suis contre les régimes. Je crois honnêtement que mes problèmes d'alimentation ont commencé avec mon premier régime. C'est à partir du moment où j'ai commencé à me poser des questions sur mon alimentation, sur ce que "je devais" ou "ne devais pas" ou ne "deVrais pas" manger que les ennuis ont commencé. J'ai beau faire un effort, je ne sais pas quel événement exact a provoqué mon intérêt subi pour la nourriture, les calories, le poids... Excuse-moi chère lectrice et cher lecteur si je raconte un peu ma vie ici, mais c'est pour mieux illustrer mon propos.
Je crois que c'est en classe de 1ère (donc aux alentours de mes 16-17 ans) que j'ai commencé à faire attention à mon corps, à la manière dont il était fichu ce fameux corps, à mes formes (trop de fesses ? pas assez de seins ?), à me pencher sur ce que je pourrais éliminer, améliorer et à réfléchir à comment la nourriture allait pouvoir agir sur ma morphologie. Avec le recul, je sais très bien qu'à cette époque, j'étais mince sans être maigre, je ne devais pas avoir un milligramme de cellulite, bref j'étais normale et sans problèmes à ce niveau là objectivement parlant. Et c'est là que ça a dérapé. J'ai commencé à faire attention à ce que je mangeais. Ce n'était pas vraiment un régime. Je faisais juste attention à ne pas manger de gâteau. Si j'en mangeais au goûter, je commençais à culpabiliser, à me dire que ce n'était "pas bien". Petit à petit, je me suis donc privée. Je m'autorisais de moins en moins de choses. A l'époque, je ne connaissais en plus rien des calories, du fait que les légumes ne faisaient pas grossir, etc... Je pesais mes aliments. J'avais une logique stupide imparable : c'est les aliments/plats les plus louds en terme de masse qui faisaient le + grossir. Ainsi, quand j'étais vraiment affamée, je préférais un cône glacé (environ 50 g) à un steack de 200 g ou un plat de haricots verts de 200 g... Hum...
Bref, j'avais plein de mauvaises idées, de préjugés vraiment complètement faux dans la tête. A celà s'est ajouté le bourrage de crâne "les régimes il faut en faire, surtout avant l'été", une image complètement déformée de mon propre corps, des régimes, des régimes, des reprises de poids, de la fatigue, du dégoût de soi... La spirale était enclenchée. Et je n'en suis sortie que récemment. Ce n'est que récemment que j'ai pu mettre en pratique ce que je savais qu'il fallait que je fasse : "arrêter d'être obsédée par la nourriture".
Tout ça pour dire que les régimes, je suis complètement et à 100 % CONTRE. J'en viendrais presqu'à dire que c'est un mot qu'il faut carrément supprimer du dictionnaire. Je pense que beaucoup de maux sont causés par ces régimes, régimes qui sont à la base censés supprimer le fait qu'on se sente trop gros, trop ceci, trop cela, le fait qu'on ait une mauvaise image de soi, le fait qu'on soit de mauvaise humeur, le fait qu'on n'arrive pas à être à l'aise avec les autres. Les régimes, on dirait que c'est la panacée alors qu'en fait NON !
Si j'étais rédactrice en chef d'un journale, je dirais "ma ligne éditoriale sera : à bas les régimes", je ne peux pas mieux dire. J'imagine déjà votre réaction (2 réactions possibles en fait... ah non... 3) :
- oulà ma grande, tu n'es pas la première à dire que les régimes c'est pas bien.
Ma réponse : certes oui mais moi je vais vous le marteler, moi je vais vous expliquer en long en large et en travers pourquoi et je vais vous rediriger vers des sites qui expliquent scientifiquement pourquoi, je vais trouver des témoignages qui appuient mon propos et surtout je vais tenter, en puisant dans mon vécu, de vous donner des alternatives et d'essayer de vous faire un peu penser autrement à ce sujet.
- (2ème réaction possible) Tu es gentille mais moi j'ai une vraie surcharge pondérale/je viens d'accoucher/j'ai des problèmes de santé liés à mon poids/autres... donc les régimes, j'en ai besoin !
Ma réponse : tsss, tsss, tsss. Qui dit régime, dit précipitation. Le mot régime est une abomination psychologique (toi aussi, invente des expressions...). Quand vous dites être au régime, vous sous-entendez que vous vous privez, que vous vous frustrez, à court terme, sans que ça ne résolve rien à moyen terme, que vous souffrez et angoissez à chaque repas... C'est limite de la perversité non ? Le régime ne doit pas devenir un mode de vie, un état.
Je consacrerai des articles entiers à "la surcharge pondérale", "l'après-bébé"...
- (3ème réaction possible, i.e. celle que j'avais oubliée) : vous êtres hyper d'accord avec moi, c'est un triomphe...
Ma réponse : cool.
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ALORS, et toi lectrice, et toi lecteur, quel est ton avis sur les régimes ?
Bien (grrrr.... vous pouvez toujours essayer de me faire changer d'avis), pas bien ?
Pourquoi ?